"Aimer, c'est être aimé." Jacques Lacan

"Aimer, c'est être aimé." Jacques Lacan
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Pourquoi ?
J'aurais pû me rendre compte de cela il y a déjà bien longtemps...
Il faut croire que "je comprend vite mais il faut m'expliquer longtemps"
Mais finalement j'y suis arrivé...

Je me suis remémoré ce que je lis dans tes si jolis yeux quand tu me regardes...
Je me suis rendu compte du pourquoi de ta souffrance quand je t'ai dit ces mots...
J'ai analysé pourquoi je rêve que tu me trompe


... TU M'AIMES !...


... tou simplement...
Mais c'est déjà beaucoup.
Je devais accepter d'être aimé aussi fort par quelqu'un...
Maintenant c'est un fait :


JE T'AIME !


Tes yeux ne mentent pas et les miens non plus désormais...

Ca peut ressembler à un article "cul-cul-la-praline" (expression chère à mon coeur pour sa débilité), mais tu sais, toi, ce qu'il en est, pour avoir entendu les raisons de mes doutes et mes doutes eux-mêmes...

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# Posté le jeudi 02 avril 2009 13:29

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Une lubie ? Peut-être...
Illumination subite, d'un jour à son lendemain, imposé par son évidence éclairée.

Je ne voulais pas être marqué dans mon épiderme...
Je le disais, l'affirmais, le proclamais, l'arguais avec force...

Mais ce symbole... Ce typographe oublié, perdu il y a plus d'un siècle et seulement utilisé à des fins commerciales...
Ce script jadis considéré comme notre 27ème lettre de l'alphabet...
L'ampersand des britanniques anglophones...
"Qui se prononce et et qui en soit veut dire et."

S'il est un gravage cutané auquel je puisse me livrer, c'est bien celui-ci, par le tissu dissimulé, rarement arboré, poitrail orné.

ETE PER SE ETE
... L'ESPERLUETTE

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# Posté le samedi 21 mars 2009 07:39

Subconscient insubstantiel transitoire.

Subconscient insubstantiel transitoire.
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Cette nuit, j'ai rêvé que j'étais apprenti vendeur chez Décathlon, qu'il fallait que j'y parle anglais pour lire les logos sur les sacs de randonnées.
Et oui, "to climb" veut bien dire "gravir", dites-moi, vous êtes polyglote même dans vos rêves les plus fous ?!Z'avez vu ça ?

En plus de ça, et dans le même délire oniriquement inspiré, j'étais apprenti prof de sport ( MOI !!! ), mon tuteur était M. Happe, et je devais râtisser du sable dans la cour de récré de mon ancienne école primaire.
Ajoutons à cela (sinon c'est pas drôle) qu'à la fin du cours de râtissage de sable, je devais faire du gardiennage. En effet, quoi de plus normal, me direz vous.
Encore que, devoir emmener 27 gamins manger "des oeufs durs et des saucisses à cuire" dans la "pharmacie du Castorama, t'inquiète pas, ils sont prévenus.", en soi, ça parait un tantinet ridicule.

Et D*** sait que ma gastro passée, la fièvre derrière moi, je ne délirais pas dans mon sommeil.


ALORS SIGMUND, T'Y VOIS
QUELQUE CHOSE DE SEXUEL ?!

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# Posté le mercredi 18 février 2009 11:34

Modifié le dimanche 22 février 2009 06:05

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Il existe la dépression post-natal, la dépression post-coïtal et la dépression générale.
Mais, fait non négligeable en ce qu'il a atteint, atteint ou atteindra chaque lecteur assidu en ce bas monde (enfin je suppose et l'espère), il existe par ailleurs la

Dépression Post-Biblique.

Je m'explique. Il ne s'agit pas, vous l'aurez compris, d'un état de tristesse après avoir lu de A (Adam) à Z (ZZTop) le Livre saint des Chréti(e)ns. Pas que cela n'existe pas -- d'ailleurs j'en sais rien (et m'en contrebalance) -- mais je vois pas pourquoi j'en parlerai ici.
Il s'agit plutôt de cet état de mélancolie, de regrets, de chagrin même, survenant impitoyablement et fatalement à quiconque achève la lecture d'un ouvrage qui l'a captivé, tenu en haleine durant de longues minutes, inspiré, aspiré, avalé, digéré par le récit, retenu par les yeux à une plume mécanique sur le blanc du papier.

J'ai pris conscience de cet état de chose alors que mes yeux captivés et mon encéphale en ébullition fièvreuse captaient, analysaient et comprenaient les ultimes mots de la [ magnifique ] trilogie des Guerriers du Silence de Pierre Bordage. Les personnages devenus familiers, des héros de grande prestance, des légendes incarnées par les mots, s'en allaient définitivement, leur vie prenant fin là où le point est déposé.
Adieu Tixu, Aphykit, Yelle et les neuf autres. Adieu ce monde, cette univers, je vous quitte, vous me quittez et je ne vous reverrez plus autrement qu'acteurs des mêmes fait d'armes et de pensées que ceux contenus dans ces trois tomes.

Mais c'est un fait qu'on retrouve pour de nombreux écrits. Dilogie, trilogie, tétralogie, pentalogie, dodécalogie etc. ou simple roman unique. On aime mais la fin survient et on se quitte. Comme une vie, en définitive.
Une vie = Un livre ?

Peut-être. Une vie brève, qui tient dans une poche, qu'on suspend à volonté, qu'on arrête en cours s'il l'on en puis plus. Souvent médiocre, rarement captivante.
Et il en est de ces livres (vies) qu'on voudrait éternel(le)s. L'histoire sans fin, me direz-vous. Encore que.

Un relativisme certain nous apprendrait qu'achever quelque chose, même quelque chose de bien, c'est poursuivre vers une suite, tendre vers un avenir peut-être meilleur.
Alors on se résigne. On clot le livre, on ne remet pas le marque-page, on ne le repose pas sur la table de chevet (bien qu'on soit au chevet du livre... et de nous même, donc), non. On se lève, on se dirige presque solennellement vers l'étagère, la bibliothèque, et on y dépose le corps, une partie de nous.
On y repensera pour le citer, on le relira peut-être. Ou mieux, on le partagera avec quelqu'un qui saura l'apprécier à son juste titre.
Finalement on lit seul, on vit seul, mais partager avec quelqu'un reste le meilleur moyen de profiter pleinement des plaisirs qui nous sont offerts.


(Histoire de) LISEZ !!!

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# Posté le vendredi 13 février 2009 14:06

Modifié le mardi 17 février 2009 04:35

L'âge est une question de point de vue...

L'âge est une question de point de vue...
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TOUT DEPEND DU POINT DE VUE QU'ON EN A
PAR RAPPORT A L'IDEE QU'ON S'EN FAIT...

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# Posté le samedi 31 janvier 2009 09:07